Voici le premier signe d’Alzheimer à ne jamais négliger pour repérer rapidement la maladie, alerte une neuropsy

Perdre le fil d’une conversation, chercher ses mots ou oublier pourquoi on est entré dans une pièce : avec les années, ces situations deviennent presque banales. Et pourtant, certaines ne sont pas si anodines qu’elles en ont l’air. Selon les spécialistes, les premiers signaux d’un déséquilibre cognitif passent souvent inaperçus ou sont volontairement minimisés. Or, un indice en particulier mérite toute notre attention, car il peut faire la différence entre un simple oubli et un véritable signal d’alerte.

Pourquoi les premiers signes sont souvent ignorés

Avec l’âge, on s’attend presque à avoir quelques trous de mémoire. Résultat : on relativise, on plaisante, on se rassure en se disant que « c’est normal ». Le principal facteur de risque reste effectivement l’avancée en âge, bien avant l’hérédité.
Le problème, c’est qu’il existe un phénomène bien connu des professionnels : la difficulté à percevoir soi-même ses propres changements. Autrement dit, on ne se rend pas toujours compte que quelque chose évolue ou l’on préfère ne pas y penser.

Le ressenti personnel compte plus qu’on ne le croit

Pourtant, certains ressentis méritent d’être pris au sérieux. La neuropsychologue Mary Sano, directrice d’un centre de recherche à Mount Sinai, observe souvent ce scénario : des personnes sentent qu’elles « fonctionnent moins bien » alors que leur entourage ne remarque rien.
Se sentir plus lent, plus confus, ou avoir l’impression d’être « embrumé » lors de tâches habituelles n’est pas à balayer d’un revers de main. Même en l’absence de signe évident lors des échanges quotidiens, ce ressenti intérieur est un message important à écouter.

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